Solutions pour l'environnement

Le modèle de la décroissance, une solution?

Le modèle de décroissance s’oppose à la croissance économique en affirmant que la croissance économique apporte plus d’inconvénients que de bienfaits pour la planète et l’humanité. Il est né dans les années 1970 et s’est développé.

Conséquences de la croissance

D’après les acteurs à l’origine de ce modèle, il y a plusieurs conséquences néfastes de la croissance et du processus d’industrialisation. Parmi ses conséquences, il y a le chômage de masse et les autres dysfonctionnements de l’économie. On parle également d’allienation au travail avec un accroissement du stress et la multiplication des accidents de travail. Il y a également des conséquences environnementales tels que la pollution, la déforestation et la détérioration des écosystèmes.

Justification du modèle

Le modèle se justifie de plusieurs points de vue. Du point de vue écologique, on observe que la croissance détruit l’environnement et les écosystèmes. Si on substitue le capital technique au capital naturel, il sera possible de concilier les notions de croissance et d’environnement. On peut également parler des nouvelles technologies de l’information et des communication qui a un impact plutôt positif sur l’environnement même si cela ne parait pas de manière évidente.

D’un point de vue économique maintenant, on dit que la croissance est vouée à son propre échec puisque la productivité ne s’améliore pas de façon infinie. Ce sont les thèses sur la stagnation séculaire de Robert Gordon . On exploite des ressources non renouvelables et il sera difficile de le faire infiniment. Les ressources renouvelables sont également limitées.

Du point de vue anthropologique, la croissance est peut-être devenue obsolète puisqu’elle repose sur la division du travail. Le développement économique est passé par une nécessité de croissance économique forte et sur la marchandisation du monde. La nature est ainsi devenue une ressource comme une autre afin de favoriser les échanges. Ce mode de vie était donc basé sur le productivisme, mais il faudrait baser notre économie sur le vivre ensemble et le bien-être.

Le point de vue spirituel nous dit que la décroissance peut nous aider à réévaluer nos besoins et nos désirs individuels. Il est donc nécessaire de procéder à une révolution intérieure afin de faire face aux crises existentielles que l’on traverse dans notre société moderne. On doit se libérer de la consommation de masse.